Troyes Mille Pages.
Le site du Centre de Ressources en Littérature pour la Jeunesse du Grand Est : thème WordPress cousu main, classes qui s’inscrivent en ligne, lettre mensuelle envoyée sans quitter le tableau de bord.
Vue d’ensemble
Troyes Mille Pages a quarante ans. C’est le Centre de Ressources en Littérature pour la Jeunesse du Grand Est : une association de Troyes dont le périmètre est une région entière. Trois missions : un festival du livre jeunesse, une résidence d’auteurs, des outils de médiation pour les classes, qui s’inscrivent en ligne.
Elle m’a demandé le site qui va avec son nouveau nom. Thème WordPress écrit sur mesure, Bootstrap 5.3.7 embarqué, la Jost en fonte variable. Mise en ligne le 30 juillet 2026, vérifiée et stabilisée le 1er août, deux mois avant l’ouverture de la quarantième édition du festival.
- Client
- Troyes Mille Pages, Centre de Ressources en Littérature pour la Jeunesse du Grand Est
- Mission
- Un nouveau site pour un nouveau nom
- Année
- 2026
- Rôle
- Design, thème sur mesure, newsletter, mise en ligne
- Sous le capot
- WordPress, Bootstrap 5.3.7, Jost variable, MailPoet et Mailjet
Quarante ans, un nom neuf.
Le nom fait déjà la moitié du travail.
Troyes Mille Pages : dites-le à voix haute, vous entendez Trois Mille Pages. La ville et les pages dans le même mot. Le nom est neuf ; l’association s’appelait Lecture et Loisirs, et son ancien site portait encore cette enseigne-là, sur lecture-loisirs.com. Changer de nom à cet âge, ce n’est pas remplacer un logo, c’est déménager une réputation.
La quarantième édition du festival se tient du 8 au 11 octobre 2026 à l’Espace Argence, entrée libre. Il y a l’inauguration, les lectures dessinées et musicales avec des auteurs et des illustrateurs jeunesse. Et il y a la proclamation des prix littéraires devant les classes participantes : les enfants sont dans la salle au moment où les prix tombent. Ces classes s’inscrivent en ligne. Ici, une page qui marche, c’est une classe de plus inscrite.
L’accroche de la une change à chaque visite : pousser des histoires, fleurir les imaginaires.
Tailler dans le neuf.
Pas un thème du commerce sur une maison pareille.
J’ai écrit le thème entièrement à la main, sans constructeur de pages : l’identité de l’association méritait mieux qu’un gabarit à remplir. Le site sert des publics qui ne se croisent pas, un enseignant qui prépare sa venue, un auteur en résidence, un journaliste qui cherche le kit presse, et il doit encaisser une édition qui change chaque automne. Chaque gabarit sait donc quoi faire quand la matière arrive, et les flux Facebook et Instagram descendent sur l’accueil. J’ai mené tout le chantier à distance, en SFTP, sans shell et avec un quota disque compté au plus juste. L’établi était étroit. Ça ne se voit pas à l’écran, c’est fait pour.
Captures du site en production, août 2026. Le téléphone défile tout seul.
Personne à appeler.
Une lettre par mois, et pas un outil de plus.
MailPoet compose la lettre à l’intérieur de WordPress, Mailjet la transporte, 441 abonnés la reçoivent une fois par mois. Le partage des rôles comptait plus que la plomberie : la rédactrice de l’association écrit là où elle publie ses dépêches, elle ne change pas d’écran, elle n’a pas de second outil à apprendre. Rien à exporter, rien à recopier. Le site a ensuite quitté ma préversion pour l’hébergement de l’association, sans coupure, et il vit là-bas sans moi. Pour une association, c’est la seule livraison qui compte.
Un bloc d’inscription, une lettre par mois, et le téléphone pour ceux qui préfèrent la voix.
Un site d’association ne se juge pas au trafic. Il se juge en octobre, quand une classe entre à l’Espace Argence et sait déjà pourquoi elle est là.
Carnet d’atelier, 1er août 2026